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| Réalisé par Sophie Bissonnette |
| Canada, 1991 (documentaire, 90 minutes, couleurs, français) |
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Autre |
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| Image : © Les Films du 3 Mars |
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Description du film : « À travers les «lumières» d'une militante québécoise juive, Léa Roback, féministe, syndicaliste, pacifiste et communiste, Des lumières dans la grande noirceur propose une vision moderniste de l'histoire du Québec, du début du XXe siècle jusqu'aux années duplessistes de la Grande Noirceur. » -- Les Films du 3 Mars (source) |
| Générique (partiel) : | |
| Scénario : | Sophie Bissonnette |
| Produit par : | Sophie Bissonnette, François Bouvier |
| Participants : | Léa Roback |
| Images : | Martin Leclerc |
| Montage images : | Dominique Sicotte |
| Musique : | Judith Gruber-Stitzer |
| Société de production : | Productions Contre-Jour |
« La caméra de Sophie Bissonette est attentive, elle a cette façon d'écouter qui font les meilleurs documentaires. Elle suit Léa Roback dans les coins de Montréal qui furent pour elle des lieux de combat. »
-- Serge Dussault
(source)
« Le film de Sophie Bissonnette Des lumières dans la grande noirceur (1991) est un bel exemple de cette reconsidération du passé québécois d'avant la Révolution tranquille, que la représentation mémorielle dominante qualifie de 'Grande Noirceur'. La cinéaste y fait le portrait de Léa Roback, une femme juive, anglophone et militante qui a soutenu les ouvrières de 1910 à 1960 et qui s'est intégrée à la communauté francophone tout en restant elle-même. L'intention de Sophie Bissonnette est, très explicitement, de renverser la représentation que les Québécois se font de cette époque. »
-- Christian Poirier
(source)
« Des lumières dans la grande noirceur n'a rien de la banale entrevue. Sophie Bissonnette traite de la vie et de l'oeuvre de Léa Roback en revenant avec elle dans son quartier d'enfance, en la filmant en pleine conversation avec de vieilles connaissances (telle Madeleine Parent, une autre pionnière du mouvement féministe), en la suivant lors d'un circuit touristique inusité dans les quartiers ouvriers de Montréal. Plusieurs photos d'archives et chansons de La Bolduc complètent cette oeuvre fort instructive, souvent émouvante, qui ne sombre jamais dans la banalité. »
-- Normand Provencher
(source)
« Comme les films précédents de Sophie Bissonnette, Des lumières dans la grande noirceur nous frappe par son habileté à faire du témoignage individuel un révélateur de l'histoire sociale. Mais alors que dans Une histoire d'amour ou Quel numéro, what number? la réalisatrice s'adressait à des femmes peu habituées à la parole publique (mais dont la qualité du discours n'était pas moins impressionnante), ici le sujet du film, Léa Roback, s'impose par la force même de sa personnalité attachante et par la fonction de mémoire vive qu'elle a accepté de devenir pour une nouvelle génération de femmes. »
-- Sherry Simon
(source)
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